Le jour vert et l’homme en or

Déjà, soudain l’été dernier, j’expliquais que parmi mes moultes tares incurables, j’avais la fâcheuse faculté de marcher en exhumant des machins plus ou moins musicaux du fin fond  de n’importe où. Lundi, j’ai démarré la mortelle randonnée plutôt pas mal, en fredonnant un truc en rapport avec le bureau, à savoir le deuxième mouvement du […]

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